J’ai la chance de travailler avec une équipe d’exception.
Des passionnés. Des sensibles. Des acharnés du détail.
Des artisans qui vibrent pour le beau, le geste juste, l’exigence du travail bien mené.
Ce sont eux, l’âme des Ateliers Vauban.
Ma plus grande fierté, c’est de les voir progresser, inventer, transmettre.
Ma seule crainte ? Qu’ils partent un jour. Parce qu’aucune machine, aucune méthode, aucun dirigeant ne peut remplacer cette alchimie.
Ici, je recrute autant pour la personnalité que pour le savoir-faire.
Parce qu’une pièce d’exception naît d’un bon climat, d’une dynamique collective, d’une équipe soudée autour d’un même niveau d’exigence.
Ensemble, ils forment une force tranquille : une addition de talents, d’attentions, d’énergies.
Et s’ils avaient un vœu ?
Qu’on leur confie un projet fou.
Impossible. Énorme. Titanesque.
Le genre de défi qui fait vibrer tout un atelier — et qui révèle ce qu’il a de plus grand à offrir.
Ces portraits ne racontent pas seulement ce qu’ils font.
Ils racontent qui ils sont.
Et pourquoi je suis fier de les avoir à mes côtés.
François Lemaire
L’EQUIPE DES ATELIERS VAUBAN
François – Le chef d’atelier devenu dirigeant
“L’excellence, ce n’est pas un luxe. C’est une forme de respect.”
Cirice – Le pilier de l’atelier, qui aime réaliser l’impossible
“Ce que je préfère ? Quand on me dit : ‘c’est impossible’… et qu’on le fait quand même.”
David – Le râleur méthodique
“Quand une rampe épouse parfaitement l’escalier, au millimètre près, je suis l’homme le plus heureux.”
Jason – Le modélisateur rigoureux, garde-fou des projets
“J’adore faire des plans hyper détaillés… jusqu’àu diamètre des fixations dans le mur.”
Stéphane – L’artiste discret et bricoleur de génie
“Je ne fais pas, je crée. J’esquisse, je transforme, je répare, je donne forme à l’intuition.”
Nicolas – Le perfectionniste discret, pilier de l’ombre
“Le vrai défi, c’est de peaufiner chaque détail… sans jamais perdre le rythme.”
Étienne – Le virtuose de la finition
“Même un simple cadre devient une pièce de caractère quand on soigne chaque détail.”

Théo – L’apprenti forgeron au feu sacré
“Une soudure pour qu’elle tienne… il faut qu’elle soit belle.”
Il a 19 ans, un CAP en cours, et déjà une vision claire de ce qu’il veut faire : monter sa boîte, travailler la matière, créer avec ses mains. Pas dans dix ans. Bientôt.
Théo apprenti depuis un an aux Ateliers Vauban.
Et ce qu’il adore, ici ?
– L’état d’esprit de l’équipe.
– L’exigence des gestes.
Et surtout : la liberté d’apprendre en forgeant.
Son premier projet seul ? Une table basse géométrique, aux finitions impeccables, mélangeant laiton et poli-miroir. Un vrai pas vers l’esthétique pure. “C’est la première fois que je faisais un objet juste pour qu’il soit beau.” Grande fierté.
Depuis, il a enchaîné les expériences :
– Ornementations forgées pour Disney.
– Participation au concours du Meilleur Apprenti de France.
– Et des projets personnels tous les week-ends, chez lui, dans son atelier.
Ce qui le fait vibrer ?
Le feu. La transformation de la matière.
Il adore comprendre comment fonctionne le métal, comment la chaleur modifie ses comportements.
Chaque coup de marteau, chaque soudure est un geste à maîtriser.
“Une soudure pour qu’elle tienne… il faut qu’elle soit belle.” C’est son premier apprentissage aux Ateliers Vauban.
Il aime aussi les objets en mouvement, les mécanismes, les machines. Il a longtemps hésité avec une école d’ingénieur, fasciné par la mécanique.
Mais ici, il a trouvé mieux : un atelier où on invente à chaque fois.
Il est jeune, mais il en fait plus que beaucoup.
– Il bricole.
– Il observe.
– Il s’investit à 100 %.
Et pendant que d’autres jouent à la console, lui crée des machines ou bricole chez lui.
Ses potes l’appellent “Papi” — et ça lui va très bien.
Ce qu’il veut, c’est progresser. Varier. Explorer.
Et un jour, transmettre à son tour.
Confiez-lui un vrai projet de ferronnerie artistique. Un portail ornementé. Des volutes. Du feu. Du sens. Ou même… une machine à concevoir de A à Z. Il en rêve.
Théo n’est pas un apprenti comme les autres.
C’est un vieux bricoleur dans un corps de 19 ans.
Et c’est ça qui fait sa force.

Étienne – Le virtuose de la finition
“Même un simple cadre devient une pièce de caractère quand on soigne chaque détail.”
Étienne n’est plus l’apprenti de l’équipe depuis longtemps. Il est devenu un artisan complet, passionné et affûté, capable de mener des projets de A à Z avec une maturité bluffante. Après son apprentissage auprès des Compagnons du Devoir, il a rejoint les Ateliers Vauban avec un goût assumé pour le sur-mesure, l’esthétique… et les défis de taille.
“Ce que j’aime ici ? On ne fait jamais deux fois la même chose.” Escaliers, claustras, pièces monumentales ou petits éléments décoratifs : Étienne touche à tout. Mais ce qu’il préfère, c’est le travail de finition. Il y passe du temps, parfois plus que nécessaire, pour atteindre ce niveau de précision qui fait la différence. Même un simple cadre devient une pièce de caractère sous ses mains.
Sur le terrain, il est proactif, efficace, toujours en train d’anticiper. Les gars de l’atelier veulent tous embarquer avec eux, sur les chantiers, « le petit jeune » qui fait des prouesses.
Il a aussi brillé au concours du Meilleur Apprenti de France avec une pièce exigeante (un garde-corps orné d’un coq) aux finitions parfaites. Médaille d’or. Rien que ça.
Ce qui le rend unique dans l’atelier, c’est son sens très aiguisé de l’esthétique. Là où d’autres privilégient la prouesse technique, lui cherche la ligne juste, l’harmonie des formes, le plaisir du détail bien pensé, la beauté. Il assume ses erreurs, apprend vite, et adore voir les chantiers se terminer – cette satisfaction de voir l’ouvrage prendre sa place dans le monde réel.
Et quand il n’est pas à l’atelier ? Il continue de créer. Chez lui, les week-ends sont souvent rythmés par des projets personnels de métallerie.
Étienne incarne cette nouvelle génération d’artisans pour qui la beauté compte autant que la technique. Pour lui, un bon projet, c’est un défi créatif avec une vraie exigence de rendu. “J’aime bien les défis”, confie-t-il avec un sourire discret. Et il les relève, un à un, avec calme, précision… et passion.
Confiez-lui un projet où l’élégance prime sur la démonstration : un escalier aux lignes épurées, un claustra raffiné, un détail à sublimer.
Il saura lui donner du caractère et en faire une signature.

Jason – Le modélisateur rigoureux, garde-fou des projets
“J’adore faire des plans hyper détaillés… jusqu’au diamètre des fixations dans le mur.”
Dans l’ombre de l’atelier, derrière ses écrans, Jason orchestre l’invisible : c’est lui qui donne forme aux projets, chiffre les idées, les structure, les modélise, passe commande. Concepteur modélisateur, il est l’interface entre l’envie du client et les mains des artisans. Sans lui, pas de plans, pas de côtes, pas de fabrication.
Son bureau, il le partage avec François, le dirigeant. Ensemble, ils imaginent, décortiquent, ajustent. Mais là où François rêve en grand, Jason veille au grain. C’est le garde-fou du navire, celui qui sent les problèmes avant qu’ils n’apparaissent. “Je sais que c’est pénible, mais je les sens venir.”
Son truc à lui ? Les modélisations 3D millimétrées. Jusqu’au diamètre des fixations dans le mur. Il veut que le client sache ex-ac-te-ment ce qu’il va recevoir. Sa fierté ? Voir une pièce qu’il a conçue passer du virtuel à la réalité, puis s’élever dans l’atelier. “C’est quand ça prend forme que je me dis : OK, on y est.”
Ultra rigoureux, Jason vit chaque plan comme un engagement. Une erreur de cotation ou un boulon oublié, et c’est un chantier entier qui peut être bloqué. “C’est mon cauchemar.” Il passe les commandes avec une précision d’orfèvre et traite les mails avec une efficacité redoutable.
Ce qui le rend indispensable ? Sa capacité à poser la question qui fait voir les choses autrement. Ce petit décalage, cette contrainte oubliée, ce point d’ombre dans une commande. Il est celui qui, en réunion, pose LA question qui change tout.
Jason aime particulièrement le mobilier : cuisines, bibliothèques, aménagements intérieurs.
Pour lui, c’est là que la conception atteint son sommet, entre design, fonction et technique.
Demandez une cuisine à concevoir de A à Z. Il s’en occupera avec le regard brillant… et une exigence sans faille.

Stéphane – L’artiste discret et bricoleur de génie
“Je ne fais pas, je crée. J’esquisse, je transforme, je répare, je donne forme à l’intuition.”
Stéphane se définit lui-même comme “un bricoleur”. Pas un artisan d’art – “ça fait prétentieux”. Il préfère qu’on le voie à l’œuvre plutôt que d’en parler. Pourtant, derrière cette modestie se cache un créatif instinctif, à mi-chemin entre l’artiste et l’ingénieur, capable d’imaginer, concevoir et fabriquer des pièces uniques, du premier trait de crayon à la dernière vis posée.
Arrivé en dernier dans l’équipe, il a trouvé ici un poste à sa juste valeur. Car aux Ateliers Vauban, il peut laisser libre cours à son intuition, à son talent de dessinateur, et à son esprit inventif. Son rôle dépasse la fabrication : il capte l’intention du client, la traduit en croquis, en solution. “Je ne fais pas, je crée.” Et ça fait toute la différence.
Formé à la conception de produits industriels, Stéphane a ce petit truc en plus : il sent le projet. C’est souvent lui qui trouve l’idée juste, celle à laquelle on n’avait pas pensée. Il propose des lignes, des mécanismes, des ajustements de formes ou de volumes. Et quand il faut, il devient MacGyver de l’atelier, résolvant les contraintes avec des trouvailles maison.
Ce qui le rend indispensable ? Il sait lire entre les lignes d’un brief, poser la bonne question, esquisser une solution qui émerveille le client. Son exigence est simple : tant que le client n’est pas “super satisfait”, il continue d’ajuster. “Le bonheur du client, c’est ce qui me fait vibrer.”
Dans l’équipe, il est perçu comme l’artiste du groupe, un peu farfelu parfois, mais toujours en train d’inventer. Il aime les réparations, les restaurations, le contact direct avec la matière. “J’adore réparer et rendre service. Voir le regard brillant et émerveillé du client satisfait.”
Travailler avec lui, c’est s’assurer qu’un projet sera à la fois bien pensé, bien fait… et souvent, mieux que prévu.
Offrez-lui un chantier chargé d’histoire. Un escalier d’époque à réinventer sans le trahir, une pièce abîmée à sauver. Il excelle à trouver la technique et la méthode qui rendront la restauration possible, dans des contextes exigeants.
Pour lui, c’est une façon de prendre soin des patrimoines anciens… et de leur redonner vie.

David – Le râleur méthodique
“Quand une rampe épouse parfaitement l’escalier, au millimètre près, je suis l’homme le plus heureux.”
Métallier serrurier depuis 21 ans, David n’aime pas qu’on le prenne pour un ferrailleur. Chez lui, l’acier est un terrain d’expression, pas une matière à bricoler. Autodidacte formé par un Meilleur Ouvrier de France, il a gardé de cette école l’exigence du geste juste, et un sens aigu de l’organisation.
Au sein des Ateliers Vauban, David est le garant de l’ordre et de la méthode. Organisation, rangement, préparation des chantiers, installation du magasin : il structure l’atelier avec une précision quasi militaire… tout en râlant. “Je suis le râleur de la boîte. Mais au moins, ça avance !”
Côté réalisation, ce sont les escaliers à superstructure et les rampes forgées qui le font vibrer. Sa spécialité ? Le débillardage, cette technique hautement complexe qui permet à une rampe de suivre une courbe d’escalier tout en conservant une hauteur constante. “Quand la rampe épouse l’escalier parfaitement, au millimètre près, je suis l’homme le plus heureux.” Il excelle dans les finitions : forge, lisses tirées en dégradé… avec toujours un œil critique sur la qualité.
Son atout clé ? L’expérience du terrain. De la prise de côtes à la pose, il anticipe les contraintes comme un joueur d’échecs : choix de nacelles, logistique, sécurité. “Prévoir le coup d’après, c’est ce qui fait la différence entre un bon et un excellent.”
Indispensable au collectif, David est aussi un pédagogue. Il accompagne les apprentis en leur laissant la liberté d’échouer, pour mieux apprendre. C’est son sens de la transmission, sobre et exigeant. Une valeur cardinale dans l’atelier.
Sa vision du métier est simple et forte : “Je préfère passer deux heures de plus à l’atelier que recevoir une critique d’un client. Ce qui compte, c’est que la pièce soit parfaite.”
Commandez un escalier complexe avec forge, débillardage, quatre mois de boulot en atelier. Un projet d’équipe, un vrai défi.
Le genre de pièce qui fait briller les yeux – et lui donne un peu moins envie de râler.

Nicolas – Le perfectionniste discret, pilier de l’ombre
“Le vrai défi, c’est de peaufiner chaque détail… sans jamais perdre le rythme.”
Il est discret. Toujours poli. Jamais dans l’excès.
Mais sur un chantier, tout le monde veut partir avec lui.
Depuis deux ans aux Ateliers Vauban, Nicolas incarne l’humilité à l’état pur.
Pas besoin de faire du bruit : il observe, il anticipe, il agit.
Et surtout, il assure les arrières de tout le monde.
Issu d’une première vie de boulanger — et pas n’importe laquelle : formé chez les meilleurs, responsable dans une grande maison à Lille — Nicolas a tout quitté pour relever un nouveau défi dans la ferronnerie d’art.
“Je doute beaucoup. Je ne suis jamais totalement satisfait. Et en même temps… c’est ça qui me fait avancer.”
Il aime le petit mobilier, les pièces précises, là où chaque détail compte.
Il a limé un jour un garde-corps pendant des heures pour enlever le moindre défaut…
Avant de se dire qu’il avait peut-être perdu un peu de temps.
Mais c’est tout lui : une obsession du geste juste, avec la conscience aiguë du temps qui file.
Ce qui le rend indispensable ?
– Son sens du timing : un héritage de la boulangerie, où tout se joue à la minute près.
– Sa capacité à structurer : rangement, organisation, efficacité.
– Et surtout : sa bienveillance contagieuse.
Quand l’ambiance fatigue, il redonne le sourire.
Par l’humour, l’autodérision, l’attention à ses collègues.
Il veille à la cohésion de l’équipe comme un chef veille à la levée de sa pâte.
Nicolas ne veut pas être sur le devant de la scène.
Mais il fait partie de ces personnes dont l’équipe ne pourrait pas se passer.
Il est méthodique, exigeant, toujours à l’écoute, et porté par une vision claire de l’artisanat d’excellence :
tenir les délais sans jamais sacrifier le détail.
Confiez-lui un projet de mobilier raffiné, à la fois technique et élégant.
Et surtout : laissez-le organiser, optimiser, structurer.
Il vous surprendra par sa rigueur… et son calme imperturbable.

Cirice – Le pilier de l’atelier, qui aime réaliser l’impossible
“Ce que je préfère ? Quand on me dit : ‘c’est impossible’… et qu’on le fait quand même.”
Il aurait pu devenir menuisier. Il rêvait de bois, d’ébénisterie. Mais chaque jour, en sortant du collège, il passe devant une ferronnerie. Le hasard s’en mêle. Et depuis, il n’a plus jamais quitté le métier. Il est même devenu un ferronnier d’exception, au savoir-faire rare.
Aujourd’hui, après 9 ans aux Ateliers Vauban, Cirice est le pivot entre le bureau et l’atelier.
Celui qui transforme les intentions en production fluide.
Celui qui veille à ce que les projets, aussi complexes soient-ils, deviennent des expériences client inoubliables.
Son rôle ?
Assurer la fluidité entre le bureau et la forge.
Anticiper les soucis, recadrer les priorités, garantir que chaque pièce prenne vie sans friction.
Il veut qu’à la fin, le client reparte bluffé, avec mieux que ce qu’il attendait. C’est son obsession.
Il aime les projets complexes, techniques, démesurés.
Ceux où il faut composer avec du verre soufflé, de la lumière intégrée, des contraintes de pose invraisemblables.
“Quand tout semble impossible, c’est là que ça m’intéresse.”
Son terrain d’excellence ?
La forge, bien sûr — son premier amour.
Mais surtout : la résolution de problèmes. Techniques, mécaniques, formels : il débloque, il réinvente, il ajuste.
Et même s’il dit “je ne suis pas indispensable”… quand il y a un couac, c’est vers lui qu’on se tourne.
Son prochain défi ?
Apprendre le repoussage — un art décoratif ancestral, tout en volume, dans le style Louis XV.
Un savoir rare, transmis par un ancien Meilleur Ouvrier de France.
Encore une preuve que même avec sa riche expérience, il continue de se former.
Confiez-lui un projet ambitieux.
Un chantier qui oblige à tout conjuguer : forge, fonderie, patine, finition.
Un défi collectif, technique, presque impossible.
Il en fera une œuvre. Et vous ne l’oublierez pas.

François – Le chef d’atelier devenu dirigeant
“L’excellence, ce n’est pas un luxe. C’est une forme de respect.”
J’ai racheté les Ateliers Vauban en 2020 alors que j’étais ferronnier ouvrier. Depuis 5 ans, mon rôle de chef d’entreprise, c’est avant tout une histoire de liens : entre l’artisan et la matière, entre le passé et l’avenir, entre un savoir-faire ancestral et les rêves de nos clients.
Chaque jour, avec mon équipe, nous nous engageons à façonner l’excellence, non pas pour la performance en soi, mais pour la satisfaction et l’émotion qu’elle procure. Voir un client s’émerveiller devant un ouvrage réalisé avec passion et avec soin, c’est cela qui nous anime.
L’excellence, aux Ateliers Vauban, ce n’est pas un luxe, c’est une marque de respect : respect du matériau que nous travaillons, respect du patrimoine que nous restaurons, respect des attentes et des aspirations de ceux qui nous font confiance.
Chaque projet est une rencontre. Nous ne nous contentons pas de livrer un ouvrage, nous écoutons, nous comprenons, nous cherchons la solution qui correspond à l’histoire et à l’émotion que nos clients veulent transmettre à travers le métal.
Nous aimons repousser les limites du possible, pas pour l’exploit technique, mais pour offrir toujours plus de beauté, de précision et d’intelligence dans nos créations. Chaque défi est une source d’inspiration.
Les Ateliers Vauban, c’est avant tout une équipe soudée, portée par la même exigence et la même passion. Et c’est ce qui nous distingue. Nous avançons ensemble, en apprenant les uns des autres, en transmettant nos savoirs avec générosité et fierté.
Valoriser les talents, permettre à chacun de s’épanouir dans son art, voir nos apprentis devenir des maîtres artisans à leur tour, c’est tout cela qui donne du sens à notre engagement.
Nous avons choisi un métier exigeant, mais profondément humain. Nos mains façonnent le métal, mais ce sont les liens que nous créons qui donnent à notre travail toute sa valeur. Nous ne nous contentons pas de restaurer le passé, nous construisons l’avenir avec passion et humilité.
“Ce qu’ils ont en commun ?
L’amour du détail. Le respect du geste. Le goût du défi.
Et ce rêve un peu fou : qu’on leur confie un jour un projet impossible.”